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Ubisoft veut que les gamers soient à l'aise avec le fait de ne pas posséder de copies physiques de leurs jeux
Et ravive le débat sur les avantages et les inconvénients des abonnements

Le , par Patrick Ruiz

2.7KPARTAGES

8  0 
Ubisoft veut que les gamers soient « à l’aise avec le fait de ne pas posséder de copies physiques de leurs jeux. » L’éditeur de jeux vidéo est d’avis que « c’est un état d’esprit cohérent avec le fait que les gens se sont habitués à des services comme Netflix au détriment de leurs CD et DVD » et en sus au motif de ce que la formule des abonnements est appelée à monter encore plus en puissance dans la filière. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il annonce le lancement de deux formules d’abonnement dénommées Ubisoft+ Premium et Ubisoft+ Classics. Le tableau est de nature à raviver le débat sur les avantages et les inconvénients des abonnements en comparaison aux licences perpétuelles ou achats définitifs de produits physiques ou de services.



En effet, l’une des conséquences de l’achat d’un logiciel ou d’un jeu vidéo est d’en devenir le possesseur. Mais la donne change avec la formule des abonnements. L’acquéreur perd le statut de propriétaire. En effet, il suffit que les serveurs de l’éditeur ne soient plus disponibles pour que ce dernier se trouve dépossédé de ce qui est en principe son bien. De plus, les abonnements rendent la préservation des jeux impossibles pour ceux qui voudraient profiter de certains titres des années plus tard.




Ubisoft+ Premium est un changement de nom de la principale offre d'abonnement d'Ubisoft. C'est ce service qui propose toutes les nouveautés, comme Prince of Persia : The Lost Crown de cette semaine (qui est disponible en avance pour les abonnés). Il coûte 17,99 $ et est accessible sur PC, Xbox et Amazon Luna. En outre, la société ajoute Ubisoft+ Classics sur PC. L'option Classics était déjà disponible pour les joueurs PlayStation (via l'offre d'abonnement de Sony) et propose des jeux du catalogue comme Far Cry 6 et Rainbow Six : Siege pour 7,99 $ par mois.

Les abonnements entraînent une érosion de droits de propriétés des consommateurs qui touchent même à de plus en plus de produits physiques comme les cartouches d’encre

HP désactive les imprimantes des clients qui font usage de cartouches d’encre d’entreprises concurrentes. Le constructeur procède par l’application à distance de mises à jour qui ont pour effet d’empêcher les imprimantes de fonctionner si elles ne sont pas équipées de cartouches d'encre approuvées.

« J'étais en train d'imprimer un grand nombre de documents pour un travail urgent et je devais changer de cartouche. À mon insu, HP s’est introduit de façon électronique dans mon appartement pendant la nuit, avait désactivé mon imprimante et la tenait en otage tant que je n'utilisais pas son encre. J'ai refusé et je refuse de le faire », rapporte un possesseur d’imprimante.

L’entreprise pour sa part justifie la manœuvre en indiquant que les cartouches d’encre tierces soulèvent des risques de sécurité. « Un système est d’autant plus fort que l’est son maillon faible. Nous voyons les cartouches d’encre tierces équipées comme des points d’entrée pour les pirates », explique un responsable sécurité de HP.

Cette plainte fait suite à plusieurs autres avec des motifs similaires. « Je me suis retrouvé avec un message d’erreur sur mon ordinateur m’indiquant que mon imprimante HP Office Jet Pro a été désactivée à distance par le constructeur. Quand je suis allé sur le site de HP pour vérifier, il en est ressorti que la carte de crédit que j’utilise pour l’abonnement au service HP Instant Ink avait expiré, raison pour laquelle HP l’a mise hors service », rapporte un internaute possesseur d’imprimante HP.



Le fait est que HP fait parvenir par courrier aux possesseurs de certaines de ses imprimantes connectées des cartouches d’encre pour la couverture de leurs besoins anticipés en impression. L’utilisation de celles-ci est soumise à l’arrimage à un abonnement. En cas de dépassement, l’entreprise facture des frais additionnels pour chaque nouvelle page imprimée. En cas de refus de paiement de l’abonnement ou des frais additionnels par l’utilisateur, l’imprimante cesse de fonctionner, ce, même si la cartouche est encore fournie en encre. L’expiration de la carte du plaignant aura donc été considérée par l’entreprise comme un refus de payer les frais d’abonnement.

Il s’agit de plaintes liées à un service de renouvellement de cartouches que le constructeur d’imprimantes offre. C’est un fait, les cartouches d’encre d’origine sont chères. Pour apporter réponse à cet état de choses, l’entreprise a, depuis 2016, mis sur pied HP Inc Subscription pour une gamme d’imprimantes connectées au réseau Internet. La promesse de l’entreprise par le biais de ce service est d’aider les consommateurs à réaliser des économies importantes. Elle a donc jusqu’ici mis en avant l’offre « Free Ink For Life » qui permet aux utilisateurs d’imprimer gratuitement 15 pages par mois. Passé ce quota, il faut passer à la caisse selon un barème tarifaire défini par l’entreprise.

Ces situations illustrent la façon dont les constructeurs d’imprimantes érodent les droits de propriété des utilisateurs au profit de leurs entreprises. Le phénomène n’est pas nouveau. En 2016, plusieurs utilisateurs d’imprimantes HP situés en Amérique du Nord se sont plaints de ce que leur imprimante HP ne fonctionnait plus avec des cartouches de fabricants tiers. Le constat faisait suite à l’application d’une mise à jour de firmware qui a instauré un DRM rendant les imprimantes compatibles uniquement avec des cartouches originales. L’Electronic Frontier Foundation (EFF) avait envoyé une lettre au PDG de HP lui demandant de présenter des excuses aux clients de l’entreprise et de restaurer la possibilité d’utiliser des cartouches tierces. Au cours du troisième trimestre de l’année 2018, HP a accepté de payer 1,5 million de dollars de compensation à 2,4 millions d’Américains propriétaires d’une imprimante HP concernée par les développements. Au quatrième trimestre de l’année 2018, le constructeur Epson (l’un des leaders en France) s’était à nouveau retrouvé sous le feu des critiques de consommateurs américains pour les mêmes raisons.

À la réalité, bon nombre de constructeurs d’imprimantes sont concernés par des pratiques de ce genre. On peut en effet se référer à une plainte déposée en 2017 par l’association HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée) contre X pour obsolescence programmée et tromperie pour voir que Canon et Brother allongent la liste.

Des publications d’utilisateurs d’imprimantes concernées par ces développements font état de ce qu’il est possible de les forcer à utiliser des cartouches d’encre tierces. La méthode tient en trois étapes : désactiver les mises à jour automatiques ; télécharger un ancien firmware ; l’installer.

Sage s’est illustré en 2022 sur la question par un comportement agressif envers les clients qui ravive la question de savoir si ces derniers bénéficient en réalité du passage à la formule souscription

Dans un communiqué mis à jour le 12 juillet 2022, Sage aborde le chemin de migration pour Sage 50 Accounts et Sage 50cloud Accounts v26.2 (publié en 2020) ou inférieur. Il s'agit de logiciels de comptabilité destinés aux entreprises comptant 100 employés ou moins. Sage fait valoir que, comme ces progiciels utilisent TLS 1.0 et 1.1 - des versions datées du protocole de sécurité - pour confirmer la conformité des licences, les clients devront migrer vers son modèle de licence par abonnement s'ils ont d'abord acheté une licence perpétuelle.

« D'ici au 30 septembre 2022, nous désactiverons TLS 1.0 et 1.1 pour nos services restants, Auto Update et Sage License Server, conformément aux dernières normes industrielles. « Une fois la désactivation effectuée, toute personne utilisant Sage 50 Accounts ou Sage 50cloud Accounts v26.2 ou moins ne pourra plus accéder à son logiciel. »

Sage avait ainsi mis en avant un motif technique pour forcer les utilisateurs à passer des licences perpétuelles à une formule d’abonnement questionnable en termes d’avantages pour les utilisateurs pour ce qui est des coûts. En effet, une licence perpétuelle peut coûter environ 790 $ alors qu'un abonnement à Sage 50cloud Professional coûte 176 $ par mois. Un abonnement à Sage 50cloud Standard coûte 787 $ par mois.

Tous calculs fait sur une année, c’est l’éditeur qui s’en met plein les poches. C’est en tout cas ce que confirme une étude selon laquelle le passage à la formule des abonnements vise une amélioration des revenus des entreprises. Néanmoins, le surcoût (dans certains cas) pour les utilisateurs s’accompagne d’une liste d’avantages mise en avant par les entreprises.

Source : IGN

Et vous ?

Le PDG d’Ubisoft dit-il tout haut ce que tout le monde aurait dû remarquer il y a des années ?
Que pensez-vous de cette tendance des éditeurs et des constructeurs à proposer des produits et services contre souscription à des abonnements ?
La dématérialisation couplée aux abonnements va-t-elle finir par s’imposer comme norme dans la filière des jeux vidéo ?

Voir aussi :

Postmortem de Soul of Mask, un jeu de lilington, membre de Developpez.com, disponible sur Steam
Computex 2018 : AMD présente ses GPU VEGA Radeon Instinct gravés en 7 nm pour l'IA et officialise sa RX VEGA 56 Nano pour les PC de jeux
PS4 vs Xbox One : Sony a vendu deux fois plus de consoles que Microsoft, selon les chiffres d'Electronic Arts
Nintendo Switch : on en sait plus sur « Fusée Gelée », la faille qui permet de lancer Linux sur la console de jeu

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Avatar de chrtophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 17/01/2024 à 8:35
La dématérialisation couplée aux abonnements va-t-elle finir par s’imposer comme norme dans la filière des jeux vidéo ?
Malheureusement pour les joueurs, oui.

La location contrairement à la vente est en faveur de l'éditeur et en défaveur du client. Arrêt de l'abonnement=plus de dispo du produit.
Déjà les achats dématérialisés empêchent ou au moins complexifie la revente ou l'échange d'un jeu ou logiciel. Le produit peut ne plus être disponible sur les serveurs de l’éditeur suite à faillite ou après un certain délai selon leur bon vouloir.

Sage s’est illustré en 2022 sur la question par un comportement agressif envers les clients qui ravive la question de savoir si ces derniers bénéficient en réalité du passage à la formule souscription

Dans un communiqué mis à jour le 12 juillet 2022, Sage aborde le chemin de migration pour Sage 50 Accounts et Sage 50cloud Accounts v26.2 (publié en 2020) ou inférieur. Il s'agit de logiciels de comptabilité destinés aux entreprises comptant 100 employés ou moins. Sage fait valoir que, comme ces progiciels utilisent TLS 1.0 et 1.1 - des versions datées du protocole de sécurité - pour confirmer la conformité des licences, les clients devront migrer vers son modèle de licence par abonnement s'ils ont d'abord acheté une licence perpétuelle.
Et qu'est ce qui les empêchent de fournir une version sans contrôle de licence via leurs serveurs de leur produit obsolète si ils ne veulent pas laisser un serveur en ligne ? C'est clairement du forcing et du foutage de gueule. Mais les clients n'auront pas le choix, la concurrence fait/fera pareil.
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Avatar de unanonyme
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 17/01/2024 à 12:15
Citation Envoyé par archqt Voir le message
Quand je vois que lors de l'achat physique d'un jeu mes enfants sont obligés de télécharger souvent plusieurs dizaines de giga-octets, l'intérêt du support physique se pose.
Ceux qui vont y perdre sont les petites boutiques genre "Micro-mania" qui auront du soucis à se faire, et c'est bien dommage.
Après pour des jeux en ligne support physique ou pas, quand le serveur disparaît le jeu n'est plus utilisable non plus.
non pas forcément, le jeu peut proposer un mode lan, et les gens sont content, que ce soit via le setup d'un serveur qui pourrait alors être hébergé à distance, ou en direct.

les gamers sont des vaches à lait, les commerciaux ont bien noté cela, ils se font traire.
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Avatar de Prox_13
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 17/01/2024 à 16:38
Citation Envoyé par Fagus Voir le message
Par ex, world of warcraft, le MMORPG, ça a toujours été en ligne et sans doute sur abonnement.
Vu la finalité de World of Warcraft, je ne suis pas certain que c'est un bon exemple d'abonnement du point de vue client. (D'ailleurs, le jeu demandait d'acheter des disques pour installer le jeu puis ses extensions)

Citation Envoyé par Fagus Voir le message
Par ex, la musique c'est à tel point sur abonnement, que toutes les bibliothèques de ma communauté d'agglomération (180 000 hab.) sauf une m'ont dit les bibliothécaires, ont supprimé les fonds de CD à emprunter (service gratuit), car plus personne ne s'en sert. Voilà, un bien physique gratuit n'est pas concurrentiel par rapport à un abonnement à 10€/mois.
Pour moi les deux services proposés sont différents, et la consommation de la musique en support dématérialisé s'inscrit dans la même lancée que l'explosion des baladeurs MP3 début 2005.
Le support physique n'a plus pour sens de mettre à disposition l'écoute de la musique, plutôt de permettra aux consommateurs de participer activement au financement d'un artiste.
Enfin, par opposition à ce que je viens d'écrire, l'abonnement ne permet pas de participer au financement d'un artiste en particulier.

Pour ce qui est de ma propre interprétation, je pense que c'est le principal problème des fournisseurs de contenus streaming comme Netflix; Ce sont des généralistes qui cherchent a plaire à tout le monde, sauf que cette stratégie se retourne contre eux lorsque le contenu proposé ne permet plus de plaire à la majorité. Au lieu de se sécuriser une position précise et durable (Arte, chaines de documentaire, etc...), ils jouent quitte ou double pour la totale, au détriment de proposer des programmes de qualité.

Citation Envoyé par Fagus Voir le message
Ensuite si on ne veut pas d'abonnement, pour l'instant y'a encore beaucoup de choix. Gog, qobuz, médiathèques etc. Pour combien de temps ? difficile de prévoir à 20 ans.
Idem, le besoin n'étant plus le même, la demande persistera. Certainement pas avec autant de dynamisme qu'auparavant, mais il y aura toujours des CD.

Pour moi, les deux produits (Abonnements/Démat vs support physique) n'empiètent pas suffisamment l'un sur l'autre pour en provoquer une extinction, du point de vue du consommateur.
Ce qui fera une vraie différence en revanche, c'est la volonté des éditeurs a persister à investir des fonds dans la fabrication d'un support physique.
1  0 
Avatar de pierre-y
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 18/01/2024 à 9:17
Seul la copie physique garantie la possession.
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Avatar de L33tige
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 18/01/2024 à 12:32
Soit, mais moi j'aimerais qu'Ubisoft soit à l'aise avec le fait de faire de bons jeux, ou est passé beyond good and evil 2 ? Prince of persia, Splinter cell, les vrais Ghost recon... sérieusement ubisoft plus vous copiez-collez vos jeux et plus le produit de base parait dilué on à l'impression de jouer à l'équivalent sensoriel d'un verre d'eau plate, et avec ça votre boite vas de plus en plus mal et vous arrivez toujours pas à cerner le problème
1  0 
Avatar de LittleWhite
Responsable 2D/3D/Jeux https://www.developpez.com
Le 18/01/2024 à 19:16
Bonjour,

Citation Envoyé par archqt Voir le message
Quand je vois que lors de l'achat physique d'un jeu mes enfants sont obligés de télécharger souvent plusieurs dizaines de giga-octets, l'intérêt du support physique se pose.
Je pense que cet argument n'est pas vraiment lié aux supports physiques/dématérialisés (sans offense bien sûr, c'est mon avis personnel). Déjà, les patchs, ça existe depuis... plus de 20 ans. Starcraft (1998) a eu plusieurs séries de patchs, notamment pour équilibrer le jeu, car c'est un jeu de tournoi. UT2004, Warzone 2100 et j'en oublie certainement énormément. Donc, même avec un support physique, le patch peut exister. Maintenant, les jeux font 100 Go (contrairement à Starcraft qui tient sur un CD, 700 Mo), du coup, on peut aussi comprendre qu'un patch soit plus gros qu'avant (le jeu l'étant).
La solution, je pense, serait que l'éditeur/développeur attende la conception du patch, avant de graver les galettes. Mais dans le marché actuel, ce n'est plus le cas. Déjà car : les jeux sont plus longs à tester et puis, il y a des calendriers à tenir (pour X raisons et pas uniquement commerciales).
Et puis, en réalité, même si le jeu a un patch, day one, ce n'est pas trop grave, car :
  • nous avons tous (ou presque) Internet ;
  • le jeu peut être jouable sans le patch (si c'est le contraire, c'est que vous vous faites enflé, et encore plus si c'est un jeu solo).

En bref, la galette devrait fournir un produit utilisable et ce, sans patch. Donc, l'achat physique est encore valable.

---

Mais, il ne faut pas oublier que Ubisoft, c'est une des boîtes qui fait un jeu solo, avec connexion Internet obligatoire (coucou EA ). Et ça, bah c'est naze. Car lorsque le serveur tombe en rade (ou est simplement supprimé), c'est foutu. En espérant que pour chaque jeu pour lesquels ils ont coupé le serveur, ils ont fait un patch pour retirer l'obligation d'une connexion Internet.

Le coût d'accès aux jeux est réduit avec un abonnement. Une fois le jeu fait, allez vous vraiment réinstaller/relancer le jeu ? Le problème est plus la perte de contrôle du consommateur sur le produit (le fournisseur d'abonnement peut vous couper l'accès à votre jeu du jour au lendemain). Malheureusement, c'est la direction prise. C'est la même direction que pour les vidéos (vous regrettez vraiment vos DVD ? N'avez vous pas Netflix/Amazon Prime ou un autre ?), la même direction que pour la musique, la même direction que pour les logiciels (coucou Adobe, coucou Microsoft (encore)). C'est moche, sûrement, mais je ne crois pas avoir vu autant de "gigotements", du temps de Netflix, ou pour la suite Adobe.

Arrêtons d'acheter des jeux avec DRM, ou en ligne. Ah ! c'est ce qui se dit depuis des années, et pourtant

Dernière pensée : notez aussi que les jeux indés, ils sont tous dématérialisés. C'est vraiment lorsqu'ils ont un support et font un succès, qu'ils sortent une version boîte "collector" .
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Avatar de archqt
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 17/01/2024 à 12:12
Quand je vois que lors de l'achat physique d'un jeu mes enfants sont obligés de télécharger souvent plusieurs dizaines de giga-octets, l'intérêt du support physique se pose.
Ceux qui vont y perdre sont les petites boutiques genre "Micro-mania" qui auront du soucis à se faire, et c'est bien dommage.
Après pour des jeux en ligne support physique ou pas, quand le serveur disparaît le jeu n'est plus utilisable non plus.
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Avatar de Fagus
Membre expert https://www.developpez.com
Le 17/01/2024 à 13:19
La dématérialisation couplée aux abonnements va-t-elle finir par s’imposer comme norme dans la filière des jeux vidéo ?
La dématérialisation ça fait longtemps. Les lecteurs optiques ne sont plus présents par défaut depuis un moment. Je ne sais même plus depuis combien d'années je n'ai pas acheté une galette.

Ensuite, l'abonnement c'est ni nouveau, ni obligatoire.
Par ex, world of warcraft, le MMORPG, ça a toujours été en ligne et sans doute sur abonnement.

Si certains contenus n'existent que sur abonnement, tant pis. Il y aura encore longtemps de la concurrence.

Mais il faut bien se rendre compte que les gens veulent dans leur majorité de l'abonnement par facilité.

Par ex, la musique c'est à tel point sur abonnement, que toutes les bibliothèques de ma communauté d'agglomération (180 000 hab.) sauf une m'ont dit les bibliothécaires, ont supprimé les fonds de CD à emprunter (service gratuit), car plus personne ne s'en sert. Voilà, un bien physique gratuit n'est pas concurrentiel par rapport à un abonnement à 10€/mois.

Ensuite si on ne veut pas d'abonnement, pour l'instant y'a encore beaucoup de choix. Gog, qobuz, médiathèques etc. Pour combien de temps ? difficile de prévoir à 20 ans.

D'ailleurs, moi-même qui mets encore des galettes dans mon lecteur, je ne suis pas opposé au concept d'abonnement par principe. Au cas par cas ça peut servir. Par ex, baldur's gate 3. Tout le monde m'a dit que l'optimisation était vraiment mauvaise. Je suis donc quasi sûr qu'il ne tournera pas sur mon vieux PC (>10 ans), (alors que d'autres du même style en 3D qui viennent de sortir mais bien optimisés tournent sans restriction). Si je considère que je n'y jouerai qu'une fois, l'abonnement vaut carrément le coup (et le coût y compris environnemental). Entre une nouvelle tour de gamer, et un abonnement au cloud gaming de Nvidia, c'est vite choisi.
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